mardi 22 mars 2011
Dans notre série " C'était mieux avant "
Une vue du boulevard Haussmann au temps béni de l'Union de la Gauche. Rue large et aérée, peu de trafic, pollution zéro. Même le petit crachin n'entame pas le moral de cette passante gironde, bien résolue à faire voter, à main levée, le SMIC à 12,30 balles. Ah, décidément, c'était mieux avant !
Dans notre série " C'était mieux avant "
L'homme moderne, harcelé par un état inquisiteur, est sommé, chaque jour et même chaque nuit, de choisir entre une bonne biture et une virée en bagnole. On savait pourtant, autrefois, que l'une ne va pas sans l'autre et qu'un petit remontant évite bien des assoupissements dans une ligne droite. Alors boire ou conduire, pourquoi choisir ? Nos grand-parents étaient-ils plus cons que nous ? N'avons-nous aucun respect pour les anciens ? Monsieur le chef de l'Etat, si êtes vraiment soucieux de l'apport chrétien à la grandeur française, vous ne devriez pas fouler aux pieds les confréries vinicoles et les syndicats de bistrots. Sinon, sachez-le, ça finira mal ! Ah, décidément, c'était mieux avant.
Dans notre série : " C'était mieux avant "
Un monde arabe souriant et sympathique, voilà ce que nous avons connu dans les années 70/80. Nos amis les Musulmans, loin de sombrer dans la violence politique ou religieuse, appréciaient encore le sport et l'élégance "black and white". Ici, au Stade Vélodrome, un malicieux supporter de l'équipe de France salue façon De Gaulle, un dribble cadré pleine poire de Monsieur Zidane. Sa petite serviette de tête, nouée à la bohème, lui confère un style à la fois chic et décontracté. Ah, décidément, on savait rire dans les années 70 !
mardi 15 mars 2011
Cette semaine un message d'espoir. Alors que tout va mal dans le monde, nous avons nous, Français, une raison de bomber les épaules : une femme exceptionnelle Mama Carla !
NOUS SOMMES TOUS DES CARLA BRUNI

Carla Bruni à la dernière Mostra de Venise photographiée par David Hamilton :
un certain sourire
A la stupeur générale une femme magnifique, talentueuse, gracieuse et souple sur ses appuis est devenue la première Dame de France. Immense fierté pour un peuple qui depuis toujours a fait de la quête de la beauté un véritable sport national.
Oui, nous sommes fière, Carla, de t'avoir comme ambassadrice. Grâce à toi, notre président, naguère moqué pour son allure générale un peu « manque de jambes », est accueilli partout comme un Casanova moderne, un athlète de la drague, le séducteur universel. La chenille gris-costume de Neuilly est devenue un magnifique papillon élyséen qui volette tel un étendard sous les lambris dorés de la République. Les autres chefs d'État en sont verts de jalousie et plus d'un monarque hésite désormais à exhiber sa mousmé approximative dans la lumière des spot-lights. La Begum ? Dégommée ! La Chabanou ? Bananée ! La tsarévitch ? Va te faire foutre ! La France a retrouvé une reine et c'est une reine de beauté. Bravo, monsieur Sarkozy ! Et merci au nom de tous les contribuables.
Certes, les Premières dames de France ont toujours été des femmes splendides. Ainsi Yvonne De Gaulle, mal gaulée mais bien gaulliste. Claude Pompidou, belle pouliche dans le genre grand cheval. Anne-Aymone Giscard d’Estaing, la bourgeoise de province irrésistible quand elle passait l’aspirateur en string. Qui sait aujourd’hui que « Le Passage », le croustilant roman leste de son époux VGE, devait à l’origine s’intituler « Le Passage de l’Aspirateur » ?
L’intello Danièle Mitterrand paraissait plus austère, mais lors de ces séjours à La Havane, avec trois mojitos dans le pif, elle séduisait mieux que personne les Barbudos en dansant la Lambada sur le Malecon. Quant à Bernadette Chirac, parfaite incarnation des beautés du Massif Central, elle faisait tout de même dans un registre plus massif que central.
Chez Carla, aucune de ces réserves, aucun défaut, c’est « rien que d’la bombe ».
Avec Bernadette il y avait maldonne,
avec Carla il y a madone
Françaises, Français, il faut maintenant nous montrer dignes de notre Carla nationale. Nous devons nous hisser à sa hauteur, la prendre comme modèle - comme top model -, rivaliser de charme et d'élégance pour lui renvoyer une image de beauté et d'harmonie. Cette femme nous donne tant ! Il est bien normal qu'on lui retourne l'ascenseur…
Avec Carla la France a une mission :
réembellir the world !
Ça ne va pas se faire tout seul.
Observons la rue française. Oh là là… Où est passé le bon chic qu'on nous enviait de Caracas à Oulan-Bator ? Des blousons courts, des cols à manger de la tarte, de la petite godasse à deux sous, du falzar flottant et de la jaquette du même métal ! Au secours, Yves Saint-Laurent, reviens ! Ils sont devenus fous !
Les dames ne se maquillent plus - ou trop -, les messieurs abusent de gomina et d'eaux de toilette tue-mouches… L'ensemble donne une impression de négligé, de relâché, de fripé, à croire qu'on a oublié un des plus beaux mots de la langue française : « pressing » !
L'émergence triomphale de Carla Bruni n'est pas seulement une divine surprise. Ce doit être aussi pour les Français l'occasion de se ressaisir, de devenir magnifiques et d'illuminer la planète entière de leur splendeur retrouvée.
Chers compatriotes, désormais un seul mot d'ordre :
Nous somme tous des Carla Bruni
mardi 22 février 2011
Notre rubrique C'ETAIT MIEUX AVANT
Table de travail d'un écrivain moyen pauvre avant la révolution informatique.
Typex, clopes, Quid, machine à écrire à chariot lourd, surligneurs, blocs, ciseaux et colle. il y fallait un matériel énorme mais bien plus convivial que les écrans glacés des ordinateurs cannibales. Ah oui, c'était mieux avant !
Typex, clopes, Quid, machine à écrire à chariot lourd, surligneurs, blocs, ciseaux et colle. il y fallait un matériel énorme mais bien plus convivial que les écrans glacés des ordinateurs cannibales. Ah oui, c'était mieux avant !
mardi 15 février 2011
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